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le dernier jour d'un condamné resumé de chaque chapitre
le dernier jour d'un condamné RESUME DU ROMAN + ÇáÊÑÌãÉ CHAPITRE1 Depuis cinq semaines, un jeune prisonnier vit constamment avec l'idée de la mort. Il est doublement enfermé. Physiquement, il est captif dans une cellule à Bicêtre. Moralement, il est prisonnier d'une seule idée : condamné à mort. Il se trouve dans l'impossibilité de penser à autre chose. ãäÐ ÎãÓÉ ÃÓÇÈíÚ¡ ÔÇÈ íÚíÔ Ýí ÇáÓÌíä ÈÇÓÊãÑÇÑ ãÚ ÝßÑÉ ÇáãæÊ. æåæ ãÛáÞ ÈÏäíÇ¡ æåæ ÃÓíÑ Ýí ÒäÒÇäÉ Ýí Bicêtre . ãä ÇáäÇÍíÉ Çá à ÎáÇÞíÉ¡ æãä ÍÈíÓ ÝßÑÉ æÇÍÏÉ: Íßã Úáíå ÈÇáÅÚÏÇã. Ýåæ ÛíÑ ÞÇÏÑ Úáì ÇáÊÝßíÑ Ýí Ãí ÔíÁ ÂÎÑ CHAPITRE2 De sa cellule, le narrateur se souvient de son procès et de sa condamnation à mort. Il relate les circonstances de son procès et sa réaction au verdict fatal. ãä ÒäÒÇäÊå ¡ íÊÐßÑ ÇáÑÇæí ÌãáÉ ãÍÇßãÊå æÝÇÊå. æåæ íÓÑÏ ÙÑæÝ ãÍÇßãÊå æáå ÑÏ ÝÚá Úáì ÞÑÇÑ ÇáæÝÇÉ. CHAPITRE3 Le condamné semble accepter ce verdict. Il ne regrette pas trop de choses dans cette vie où tous les hommes sont des condamnés en sursis. Peu importe ce qui lui arrive. ÇáãÏÇä íÈÏæ Ãäå ÞÈá åÐÇ ÇáÞÑÇÑ. Ýåæ áíÓ ÚÐÑÇ ÃíÖÇ ÃÔíÇÁ ßËíÑÉ ÌÏÇ ¡ Ýí åÐå ÇáÍíÇÉ ÝíåÇ ÌãíÚ ÇáÑÌÇá ÇáãÍßæã Úáíåã ááÅÛÇËÉ. æÈÛÖ ÇáäÙÑ Úä ãÇ íÍÏË áå. CHAPITRE4 Le condamné est transféré à Bicêtre. Il décrit brièvement cette hideuse prison. ÇáãÏÇä äÞá Åáì Bicêtre . æåæ íÈíä åÐÇ ÇáÓÌä ÇáÞÈíÍ. CHAPITRE5 Le narrateur nous parle de son arrivée à la prison. Il a réussi à améliorer ses conditions de prisonnier grâce à sa docilité et à quelques mots de latin. Il nous parle ensuite de l'argot pratiqué en prison. ÇáÑÇæí íÎÈÑäÇ Úä æÕæáå Åáì ÇáÓÌä. æÞÇá Çäå äÌÍ Ýí ÊÍÓíä ÃæÖÇÚå ßÃÓíÑ ÈÝÖá ÇáåÏæÁ æÈÖÚ ßáãÇÊ Ýí ÇááÇÊíäíÉ. æÈÚÏ Ðáß ÊÍÏËäÇ Úä ÇááÛÉ ÇáÚÇãíÉ ÇáÊí ÊãÇÑÓ Ýí ÇáÓÌæä. CHAPITRE6 Dans un monologue intérieur, le prisonnier nous dévoile sa décision de se mettre à écrire. D'abord, pour lui-même pour se distraire et oublier ses angoisses. Ensuite pour ceux qui jugent pour que leurs mains soient moins légères quand il s'agit de condamner quelqu'un à mort. C'est sa contribution à lui pour abolir la peine capitale. Ýí ÇáãäÇÌÇÉ ÇáÏÇÎáíÉ¡ ÇáÓÌíä íßÔÝ ÞÑÇÑå ÇÈÊÏÁÇ Ýí ÇáßÊÇÈÉ. ÃæáÇ¡ áäÝÓå¡ æíÕÑÝ Úáì äÓíÇä ÇáÞáÞ. Ëã áÃæáÆß ÇáÐíä íÔÚÑæä ÈÃä ÃíÏíåã åí ÇÞá ÇáÎÝíÝÉ ÚäÏãÇ íÊÚáÞ ÇáÃãÑ ÈÅÏÇäÉ ÔÎÕ ÍÊì ÇáãæÊ. ÃäåÇ ãÓÇåãÊå áå áÅáÛÇÁ ÚÞæÈÉ ÇáÅÚÏÇã. CHAPITRE7 Le narrateur se demande quel intérêt peut-il tirer en sauvant d'autre têtes alors qu'il ne peut sauver la sienne. ÇáÑÇæí íÊÓÇÁá Úä ÇáÝÇÆÏÉ ÇáÊí íãßä Ãä ÊÓÊÝíÏ ãä ÇáÇÏÎÇÑ ãä ÌåÉ ÃÎÑì Ýí Ííä Ãä ÑÆíÓ æÞÇá Çäå áÇ íÓÊØíÚ ÅäÞÇÐ ÈáÏå. CHAPITRE8 Le jeune condamné compte le temps qui lui reste à vivre. Six semaines dont il a déjà passé cinq ou même six. Il ne lui reste presque rien. ÇáÔÇÈ ÇáãÏÇä íÍÓÈ ãÇ ÊÈÞì ãä ÇáæÞÊ ááÚíÔ. ÓÊÉ ÃÓÇÈíÚ æÞÏ ÞÖì ÎãÓÉ Ãæ ÍÊì ÓÊÉ. áã íÊÈÞ ÔíÁ ÊÞÑíÈÇ. CHAPITRE9 Notre prisonnier vient de faire son testament. Il pense aux personnes qu'il laisse derrière lui : sa mère, se femme et sa petite fille. C'est pour cette dernière qu'il s'inquiète le plus . áÏíäÇ ÓÌíä ÚÇÏá ÔåÇÏÉ ÃÏáì ÈÈíÇäå. æÞÇá Çäå íÚÊÞÏ ÇáäÇÓ ÊÑßåã æÑÇÁå: æÇáÏÊå¡ æÒæÌÊå æÇÈäÊå. æãä ÃÌá Ãä ÊÔÚÑ ÈÇáÞáÞ ÅÒÇÁ ÇáØÑÝ CHAPITRE10 Le condamné nous décrit son cachot qui n'a même pas de fenêtres. Il décrit aussi le long corridor longé par des cachots réservés aux forçats alors que les trois premiers cabanons sont réservés aux condamné à la peine capitale. ÇáãÏÇä íÕÝ ÕÇÍÈ ÇáÍÈÓ¡ æÇáÊí áÇ íÊãÊÚæä æáæ ÈÇáäæÇÝÐ. ßãÇ íÕÝ åÐÇ ÇáããÑ ÇáØæíá ÊÍÏåÇ ÒäÒÇäÇÊ ãÍÝæÙÉ ááãÏÇäíä Ýí Ííä Ãä ÇáËáÇËÉ ÇáÃæáì ÍÙÇÆÑ ãÎÕÕÉ ááÍßã Úáíå ÈÇáÅÚÏÇã. CHAPITRE11 Pour passer sa longue nuit, il se lève pour nous décrire les murs de sa cellule pleins d'inscriptions, traces laissées par d'autres prisonniers. L'image de l'échafaud crayonnée sur le mur le perturbe. áíãÑíÑ áíá Øæíá¡ ÞÇã áßí íÕÝ áäÇ ÌÏÑÇä ÒäÒÇäÊå ßÇãáÉ¡ æßÐÇ ÂËÇÑ ãä ÓÌäÇÁ ÂÎÑíä. ÕæÑÉ ãä ÇáÓÞÇáÉ ãÑÓæãÉ Úáì ÇáÌÏÇÑ ÇáãÎÑÈ. CHAPITRE12 Le prisonnier reprend sa lecture des inscriptions murales. Il découvre les noms de criminels qui ont déjà séjourné dans cette triste cellule. ÇáÓÌíä íÃÎÐ ÞÑÇÁÊå ááäÞæÔ ÇáÌÏÇÑíÇÊ. ÇßÊÔÝ ÃÓãÇÁ ÇáãÌÑãíä ÇáÐíä ÓÈÞ áåã Ãä ÈÞæÇ Ýí åÐå ÇáÒäÒÇäÉ ÇáÍÒíäÉ. CHAPITRE13 Le narrateur- personnage se rappelle d'un événement particulier qui a eu lieu il y a quelques jours dans le cour de la prison : le départ des forçats au bagne de Toulon. Il nous rapporte cet événement comme un vrai spectacle en trois actes : la visite médicale, le visite des geôliers et le ferrage. Il nous parle du traitement inhumain réservé à ces condamnés. A la fin du spectacle, il tombe évanoui. ÇáÑÇæí - ÇáÔÎÕíÉ íÊÐßÑ ÍÏË ãÚíä ÇáÊí æÞÚÊ ÞÈá ÈÖÚÉ ÃíÇã Ýí ÈÇÍÉ ÇáÓÌä : ÑÍíá ãä ÇáãÍßæãíä Ýí ãÓÊÚãÑÉ ÇáÚÞæÈÇÊ " Êæáæä". ÇÈáÛäÇ åÐÇ ÇáäÍæ ÍÞíÞíÉ ÊÙåÑ Ýí ËáÇËÉ ÃÚãÇá: ÇáÒíÇÑÉ ÇáØÈíÉ¡ æÇáÒíÇÑÉ ÇáÊí ÞÇã ÈåÇ ÇáÓÌÇäæä æ ferrage . æåí ÊÑæí ãä ãÚÇãáÉ áÇ ÅäÓÇäíÉ Úáì ÇáãÏÇäíä. æÝí äåÇíÉ ÇáÚÑÖ¡ íÞÚ Ýí ÍÇáÉ ÛíÈæÈÉ. CHAPITRE14 Quand il revient à lui, il se trouve dans l'infirmerie. D'une fenêtre , il peut observer les forçats partir tristement sous la pluie au bagne de Toulon. Il préfère plutôt la mort que les travaux forcés. ÚäÏãÇ ÚÇÏ Åáíå ¡ æåæ ãÇ ÒÇá Ýí ÇáãÓÊÔÝì. Úáì ãäÝÐ æÇÍÏ ¡ æÞÇá Çäå íãßä ãÔÇåÏÉ ÇáãÍÒä ãä ÇáãÍßæãíä Ýí ÇáãØÑ Ýí ãÓÊÚãÑÉ ÇáÚÞæÈÇÊ Êæáæä. æÞÇá Çäå íÝÖá ÇáãæÊ ÈÏáÇ ãä ÇáÚãá ÇáÔÇÞ. CHAPITRE15 Le prisonnier est dans sa cellule. Il avait senti un peu de liberté dans l'infirmerie mais voilà qu'il est repris par l'idée de la mort qu'il pense à s'évader. ÇáÓÌíä Ýí ÒäÒÇäÊå. ÔÚÑ ÈÞáíá ãä ÇáÍÑíÉ Ýí ÇáãÓÊÔÝì æáßä åäÇ æãä ÇÓÊæáÊ ÚáíåÇ ÝßÑÉ ÇáãæÊ ãÇ íÑÇå ãä ÇáÝÑÇÑ. CHAPITRE16 Le narrateur se rappelle de ces quelques heures de liberté à l'infirmerie. Il se souvient de cette jeune fille qu'il a entendu chanter de sa vois pure, veloutée une chanson en argot. ÇáÑÇæí íÊÐßÑ Êáß ÓÇÚÇÊ ÇáÞáíáÉ ãä ÇáÍÑíÉ Ýí ÇáãÓÊÔÝì. æÞÇá Çäå íÊÐßÑ ÇáÝÊÇÉ ÇáÊí íÓãÚ áåÇ ÇáÛäÇÁ ÈäÙÑÉ äÞíå ¡ íáÍä ÇáÃäÔæÏÉ Ýí ÚÇãíÉ. CHAPITRE17 Il pense encore à s'évader. Il s'imagine déjà en dehors de la prison dans le port pour s'embarquer vers l'Angleterre mais voilà qu'un gendarme vient demander son passeport : le rêve est brisé Çäå áÇ íÒÇá íÚÊÞÏ ÇáåÑÈ. Çäå ÞÏ ÊÎíá Çäå ÎÇÑÌ ÇáÓÌä Ýí ÇáãíäÇÁ ÍíË íÓÊÚÏ ááÐåÇÈ Åáì ÇäÌáÊÑÇ æáßä ÇáÔÑØí ØáÈ ãäå ÌæÇÒ ÓÝÑå : ÇáÍáã ÊßÓÑ. CHAPITRE18 Il est six heures du matin. Le guichetier entre dans le cachot. Il demande à notre condamné ce qu'il désire à manger. ÇáÓÇÏÓÉ ÕÈÇÍÇ. ÕÇÍÈ ÇáÔÈÇß íÏÎá ÒäÒÇäÊå. æÓÃá ÇáãÏÇä ãÇ ÅÐÇ íÑíÏ ÇáÃßá. CHAPITRE19 Le directeur de la prison vient en personne voir le condamné. Il se montre doux et gentil. Le jeune comprend que son heure est arrivée. ãÃãæÑ ÇáÓÌä ÃÊì ãÚ ÔÎÕ äÙÑ Åáì ÇáãÏÇä. æÞÇá Çäå áØíÝ ÙÑíÝ. ÇáÔÇÈ Ýåã Ãä æÞÊå ÞÏ ÍÇä. CHAPITRE20 Le narrateur pense à son geôlier, à la prison qu'il trouve partout autour de lui, dans les murs, dans les guichetiers... ÇáÑÇæí íÝßÑ Ýí ÇáÓÌäÇÁ Ýí ÓÌä íÌÏ ßá ãä Íæáå ¡ Ýí ÇáÌÏÑÇä ¡ Ýí ÝÑÒ ÇáÃÕæÇÊ... CHAPITRE21 Le condamné reçoit deux visites. D'abord celle du prêtre et puis celle de l'huissier. Ce dernier vient lui annoncer que le pourvoi est rejeté et que son exécution aura lieu le jour même place de Grève. Il reviendra le chercher dans une heure. ÇáãÏÇä íÊáÞì ÇáÒíÇÑÊíä. ÃæáÇ Åä ááßÇåä æËã Åáì ÇáãÃãæÑ. æíÃÊí åÐÇ ÇáÃÎíÑ áßí íÚáä Ãä ÇáØÚä ÞÏ ÑÝÖ æÃä ãæÞÚå ÓÊÚÞÏ Ýí Çáíæã äÝÓå ÈÏáÇ ãä ÇáÅÖÑÇÈ. æÞÇá Çäå ÓíÐåÈ Åáì ÇáÈÍË Úáíå Ýí ÓÇÚÉ. CHAPITRE22 Le prisonnier est transféré à la Conciergerie. Il nous conte le voyage et sa discussion avec le prêtre et l'huissier pendant le trajet. Il se montre peu bavard et parait plutôt pensif. A huit heures trente, la carriole est déjà devant la Cour. ÇáÓÌíä äÞá Åáì conciergerie . æåæ íÎÈÑäÇ ÇáÑÍáÉ æãÍÇÏËÇÊå ãÚ ÇáßÇåä æÇáãÃãæÑ ÅËäÇÁ ÇáÑÍáÉ. ßÇä Þáíá ÇáßáÇã æíÈÏæ Úáì ÇáÃßËÑ ãåææÓ. ÇáÓÇÚÉ ÇáËÇãäÉ æÇáäÕÝ¡ ÇáÚÑÈÉ ÞÏ ÍØÊ ÃãÇã ÇáãÍßãÉ. CHAPITRE23 L'huissier remet le condamné aux mains du directeur. Dans un cabinet voisin, il fait une rencontre curieuse avec un le condamné à mort qui séjournera dans la même cellule à Bicêtre. Ce dernier, fils d'un ancien condamné à mort lui raconte son histoire et s'empare de sa redingote. ÇáãÃãæÑ íÖÚ íÏÇå Úáì íÏ ÇáãÏíÑ. Ýí ÞÑíÈÉ áãÌáÓ ÇáæÒÑÇÁ ÈÊÕÑíÍ ÛÑíÈ áÞÇÁ ãÚ ÇáãÍßæã Úáíåã ÈÇáÅÚÏÇã ÇáÐíä ÞÏ ÓÈÞæÇ Ýí ÇáÒäÒÇäÉ ÐÇÊåÇ Ýí Bicêtre . åÐÇ ÇáÃÎíÑ ¡ ÇÈä ÇáãÍßæã Úáíå ÓÇÈÞÇ ÈÇáÅÚÏÇã íÑæí ÞÕÊå æíÃÎÐ ÕÇÍÈ ÇáÝÓÊÇä CHAPITRE24 Le narrateur est enragé parce que l'autre condamné lui a pris sa redingote. ÇáÑÇæí ÛÇÖÈ áÇä ÇáãÏÇä ÇáÂÎÑ ÞÏ ÃÎÏ áå ÇáÝÓÊÇä. CHAPITRE25 Le condamné est transféré dans une autre cellule. On lui rapporte, sur sa demande une chaise, une table, ce qu'il faut pour écrire et un lit. ÇáãÏÇä Êã äÞáå Åáì ÒäÒÇäÉ ÃÎÑì. æÞÏ ÃßÏ Úáì ØáÈå ¡ ÍíË ØáÈ ßÑÓí ¡ ØÇæáÉ ¡ æáãÇ íÊØáÈå ááßÊÇÈÉ æÓÑíÑ CHAPITRE26 Il est dix heures. Le condamné plaint sa petite fille qui restera sans père. Elle sera peut être repoussée, haie à cause de lui. ÇáÓÇÚÉ ÇáÚÇÔÑÉ. ÇáãÏÇä íÔÊßí Íæá ÇÈäÊå ÇáÊí ÓÊÈÞì Ïæä ÃÈ. ÞÏ íßæä áåÇ ÊÃÌá ¡ ÈÓÈÈ ÓíÇÌ áå. CHAPITRE27 Le narrateur se demande comment on pouvait mourir sur l'échafaud. ÇáÑÇæí íÊÓÇÁá ßíÝ íãßääÇ Ãä íãæÊ Úáì ÇáÓÞÇáå. CHAPITRE28 Il se rappelle avoir déjà vu une fois monter une guillotine sur la place de Grève. íÊÐßÑ ãÑÉ ÈÚÏ Ãä ÑÃì ÈÇáÝÚá ÅÞÇãÉ ÇáãÞÕáÉ Úáì ÓÇÍÉ ÇáÅÖÑÇÈ. CHAPITRE29 Le jeune détenu pense à cette grâce qui ne vient toujours pas. Il estime maintenant que les galères seraient meilleure solution en attendant qu'un jour la grâce arrive. ÇáÔÇÈ ÇáÓÌíä ãä íÝßÑ Ýí ÇáäÚãÉ ÇáÊí áä ÊÃÊí ÏÇÆãÇ. æãä ÇáãÞÏÑ ÇáÂä Ãä ÃÝÖá Íá åæ Ãä ääÊÙÑ ÍÊì íæã æÇÍÏ ãä ÓãÇÍ ÈãÇ íÍÏË. CHAPITRE30 Le prêtre revient voir le condamné. Celui-ci est loin d'apprécier sa présence. Ce prêtre parle machinalement et semble peu touché par la souffrance du prisonnier. Ensuite, et bien que la table soit délicate et bien garnie, il ne peut manger. ÇáßÇåä íÃÊí áßí íÑì ÇáÔÎÕ. Ýåí ÈÚíÏÉ Úä ÊÞÏíÑäÇ áÍÖæÑå. åÐÇ ÇáßÇåä íßáã ãíßÇäíßíÇ ¡ æíÈÏæ Çäå íÊÃËÑ ÞáíáÇ Ýí ãÚÇäÇÉ ÇáÓÌíä. Ëã ¡ æáæ ßÇäÊ ÇáØÇæáÉ ÌíÏÉ¡ áÇ íÓÊØíÚ Ãä íÃßá. CHAPITRE31 Le narrateur est surpris de voir un monsieur prendre les mesures de la cellule. Ironie du sort : la prison va être rénovée dans six mois. ÇáÑÇæí ÝæÌÆ áÑÄíÉ ÑÌá íÃÎÐ ÇáÞíÇÓÇÊ ááÎáíÉ. æãä ÇáãÝÇÑÞÇÊ : ÇáÓÌä íÊã ÊÌÏíÏå ßá ÓÊÉ ÇÔåÑ. CHAPITRE32 Un autre gendarme vient prendre la relève. Il est un peu brusque. Il demande au prisonnier de venir chez lui après son exécution pour lui révéler les trois bon numéros gagnants à la loterie . Le condamné veut profiter de cette demande bizarre : il lui propose de changer ses vêtements avec lui. Le gendarme refuse ; il a compris que le prisonnier veut s'évader. ÔÑØí ÂÎÑ ÃÊì áíÃÎÐ ÇáäÊÇÆÌ. æåæ ãÊÝÌÆ ÞáíáÇ. æÞÇá Çäå íØáÈ ÇáÓÌíä ãä ÇáÚæÏÉ Åáì ÏíÇÑå ÈÚÏ ÇáÊäÝíÐ áßÔÝ áå Úä ÇáÃÑÞÇã ÇáËáÇËÉ ÇáÌíÏÉ ÇáÑÇÈÍÉ Ýí ÇáíÇäÕíÈ. ÇáãÏÇä íÑíÏ ÇáÇÓÊÝÇÏÉ ãä åÐÇ ÇáØáÈ ÛÑíÈ : ÞÇá Çäå íÞÊÑÍ ÊÛííÑ ËíÇÈå ãÚå. ÇáÔÑØí ÑÝÖ ¡ áÃäå Ýåã Ãä ÇáÓÌíä íÑíÏ ÇáåÑÈ. CHAPITRE33 Pour oublier son présent, le narrateur passe en revue ses souvenirs d'enfance et de jeunesse .Il s'arrête longuement sur le souvenir de Pepa, cette jeune andalouse dont il était amoureux et avec qui il a passé une belle soirée d'été. áääÓì åÐÇ ¡ ÇáÑÇæí íÓÊÚÑÖ ÐßÑíÇÊ ØÝæáÊå æÔÈÇÈå ææÞÝ ØæíáÇ Úä ÐßÑì ÈíÈÇ ¡ åÐÇ ÇáÔÇÈ ÇáÃäÏáÓí æÞÇá Çäå ßÇä Ýí ÍÈ ãÚåÇ ÍíË ÃãÖì ÃÍÓä ÇáÃæÞÇÊ Ýí ÇáÕíÝ. CHAPITRE34 Au milieu de ses souvenirs de jeunesse, le condamné pense à son crime. Entre son passé et son présent, il y a une rivière de sang : le sang de l'autre ( sa victime) et le sien( le coupable) æÓØ ßá ÐßÑíÇÊ ÇáÔÈÇÈ ¡ ÇáãÏÇä íÊÝßÑ ÌÑíãÊå. Èíä ãÇÖíåÇ æÍÇÖÑåÇ ¡ æËãÉ äåÑ ãä ÇáÏã : Ïã ÂÎÑ (ÇáÖÍíÉ) æãÍÖÉ (ÇáãÐäÈ) CHAPITRE35 Le narrateur pense à toutes ces personnes qui continuent toujours à mener leur vie le plus normalement au monde. ÇáÑÇæí íÝßÑ ßá åÄáÇÁ ÇáäÇÓ ÇáÐíä ãÇ ÒÇáæÇ íÚíÔæä ÍíÇÊåã ÈÕæÑÉ ØÈíÚíÉ Ýí ÇáÚÇáã. CHAPITRE36 Il se rappelle ensuite du jour où il est allé voir la grande cloche (le bourdon) de Notre-Dame (cathédrale à Paris) æÞÇá Çäå íÊÐßÑ Çáíæã ÇáÐí ÐåÈ Åáì ÑÄíÉ ÇáÌÑÓ ÇáÚÙíã -ÇáØÇÆÑÉ ÈÏæä ØíÇÑ –äæÊÑÏÇã- Ýí ßÇÊÏÑÇÆíå ÈÇÑíÓ Le narrateur décrit brièvement l'hôtel de ville. ÇáÑÇæí íÌãá ÞÇÚÉ ÇáãÏíäÉ. CHAPITRE38 Il est une heure le quart. Le condamné éprouve une violente douleur. Il a mal partout. Il lui reste deux heures quarante cinq à vivre. ÇáÓÇÚÉ æÇÍÏÉ æ ÑÈÚ. ßÇä ÇáãÍßæã Úáíå ÞÏ ÊáÞì ÂáÇã ÚäíÝÉ. Åäå ÇáÔÑ Ýí ßá ãßÇä. ÈÞíÊ ÓÇÚÊíä æÎãÓÉ æÃÑÈÚæä ÏÞíÞÉ ááÚíÔ. CHAPITRE39 On dit que sous la guillotine, on ne souffre pas, que cela passe vite. Le narrateur se demande comment on peut savoir une telle chose puisque aucun condamné déjà exécuté ne peut l'affirmer. íÞæá Çäå ÊÍÊ ÇáãÞÕáÉ ¡ æÇäå áÇ íÊäÝÓ ßãÇ Ãä Ðáß ãÑ ÈÓÑÚÉ ÇáÑÇæí íÞæá ßíÝ íãßä Ãä äÚÑÝ ÔíÆÇ ãÚ Ãä áÇ ÃÍÏ ãä ÇáãÏÇäíä áã íÚÏãæÇ áÇ íãßä Ãä äÄßÏ CHAPITRE40 Le jeune détenu pense au roi. C'est de lui que viendrait la grâce tant attendue. Sa vie dépend d'une signature. Il espère toujours. ÇáÔÇÈ ÇáÓÌíä íÝßÑ Ýí Çáãáß. æßÇä áå ãä ÔÃäå åäÇ ÈÝÖá ÇäÊÙÇÑå. ÍíÇÊå íÊæÞÝ Úáì æÌæÏ ÊæÞíÚ. æÞÇá Çäå íÃãá ÇáÃÈÏ. CHAPITRE41 Le condamné se met dans la tête l'idée qu'il va bientôt mourir. Il demande un prêtre pour se confesser, un crucifix à baiser ÇáãÏÇä Ýí ÑÃÓå ÝßÑÉ Çäå ÓæÝ íãæÊ ÞÑíÈÇ. æÓÃá ÃÍÏ ÇáÞÓÇæÓÉ Úáì ÇáÇÚÊÑÇÝ ¡ áÊÞÈíá ÇáÕáíÈ CHAPITRE42 Il se laisse dormir un moment. C'est son dernier sommeil. Il fait un cauchemar et se réveille frémissant, baigné d'une sueur froide. ÊÑß áå ÈÚÖ ÇáæÞÊ ááäæã. åÐÇ åæ äæãå ÇáÇÎíÑ. æãä ßÇÈæÓ æÊÓÊíÞÙ äÈÖÇÊå ááÍíÇÉ ¡ æÞÏ ÇÓÊÍã Ýí ÇáÚÑÞ ÇáÈÇÑÏ. CHAPITRE43 La petite Marie vient rendre visite à son père. Ce dernier est choqué devant la fraîche et la belle petite fille qui ne le reconnaît pas. Elle croit que son père est mort. Le jeune condamné perd tout espoir. ãÇÑí ÊÃÊí áÒíÇÑÉ æÇáÏåÇ. æÞÏ ÕÏã åÐÇ ÇáÃÎíÑ Ýí ÇáÈÑæÏÉ æØÝáÉ ÕÛíÑÉ ÌãíáÉ ÇáÐí áÇ äÚÊÑÝ Èå. ÃäåÇ ÊÚÊÞÏ Ãä æÇáÏåÇ ÞÏ ÊæÝí. ÇáÔÇÈ ÇáãÏÇä íÝÞÏ ßá Ããá. CHAPITRE44 Le détenu a une heure devant lui pour s'habituer à la mort. La visite de sa fille l'a poussé dans le désespoir. ÇáäÒíá ÓÇÚÉ ÃãÇãå áíÚÊÇÏ Úáì ÇáãæÊ. ÒíÇÑÉ ÇÈäÊå ÃÏÊ Èå Åáì ÇáíÃÓ. CHAPITRE45 Il pense au peuple qui viendra assister au « spectacle » de son exécution. Il se dit que parmi ce public enthousiaste, il y a des têtes qui le suivront, sans le savoir, dans sa fatale destination. íÚÊÞÏ ÇáäÇÓ ÇáÐíä ÓíÕáæä Çáì ÍÖæÑ "ÇáãäÙÑ" ãä ÊäÝíÐå. æÞÇá Åä ãä Èíä ÌãåæÑ ãÊÍãÓ ¡ æåäÇß ÑÄæÓ ãÊÊÈÚíä Ïæä Ãä íÚÑÝæÇ ãÇÐÇ åäÇß¡ Ýí ÏæÑÊå ÇáÞÇÊáÉ ÇáãÞÕÏ. CHAPITRE46 La petite Marie vient de partir. Le père se demande s'il a le temps de lui écrire quelques pages. Il cherche à se justifiez devant les yeux de sa fille. ãÇÑí ÈÞí áåÇ ÇáÞáíá áÊÐåÈ. ÇáÃÈ íÊÓÇÁá ÚãÇ ÅÐÇ ßÇä áÏíå ÇáæÞÊ áßÊÇÈÉ ÈÖÚ ÕÝÍÇÊ. æåæ íÈÍË Úä ÊÈÑíÑ ãÇ æÑÇÁ Úíæä ÇÈäÊå. CHAPITRE47 Ce chapitre comporte une note de l'éditeur ; les feuillets qui se rattachent à celui-ci sont perdus ou peut être que le condamné n'a pas eu le temps de les écrire æíÊÖãä åÐÇ ÇáÝÕá ãÍÑÑÇ ãÐßÑÉ º ÕÍÇÆÝ ÇáÊí ÊÑÊÈØ ãÚåÇ ÊÖíÚ Ãæ ÑÈãÇ ÇáãÏÇä áã íßä áÏíå æÞÊ áßÊÇÈå CHAPITRE48 Le condamné est dans une chambre de l'hôtel de ville. A trois heures, on vient l'avertir qu'il était temps. Le bourreau et ses deux valets, lui coupent les cheveux et le collet avant de lier ses mains. Le convoi se dirige ensuite vers la place de Grève devant une foule de curieux qui attendent l'exécution. ÇáãÏÇä Ýí ÛÑÝÉ ãä ÏÇÑ ÇáÈáÏíÉ. Ýí ËáÇË ÓÇÚÇÊ¡ ÝÞØ äÍÐÑ ãäå Ãä ÇáæÞÊ ÞÏ ÍÇä. ÇáÌáÇÏ æÕÇÍÈ ÇËäíä ãä ÇáÎÏã¡ æÞØÚ ÔÚÑå æ ÞÈá ÑÈØ íÏíå. ÇáÞÇÝáÉ ÇÊÌåÊ äÍæ ãßÇä ÇáÅÖÑÇÈ ÃãÇã ÍÔÏ ãä ÇáãÊÝÑÌæä ÇáÐíä íäÊÙÑæä ÊäÝíÐ Íßã ÇáÅÚÏÇã Ýíåã. CHAPITRE49 Le condamné demande sa grâce à cette personne qu'il croyait juge, commissaire ou magistrat. Il demande, par pitié, qu'on lui donne cinq minutes pour attendre la grâce. Mais le juge et le bourreau sortent de la cellule. Il reste seul avec le gendarme. Il espère encore mais voilà qu'on vient le chercher... ÇáãÏÇä ØáÈ ÇáÚÝæ áÔÎÕ æÞÇá Çäå íÚÊÞÏ Ãä ÇáÞÇÖí¡ Ãæ ÇáÞÇÖí ÇáãÝæÖ. æÓÃá ¡ áÔÝÞÉ ¡ æíÑÏ ÎãÓ ÏÞÇÆÞ ÇáÇäÊÙÇÑ áãÇ ÓÊÓÝÑ Úäå. æáßä ÇáÞÇÖí æÇáÌáÇÏ ÎÇÑÌ ÇáÎáíÉ. æåæ áÇ íÒÇá æÍÏå ãÚ ÇáÔÑØí. æÃÚÑÈ Úä Ããáå¡ æáßä åÐÇ áÇ íÒÇá ãÌÑÏ ÇáäÙÑÉ...
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la planetes des singes (résume de chaque chapitre)
le resume de chaque chapitre pour la planete des singes____peace) | 15 décembre 2006 Résumé chapitre par chapitre La planète des singes Résumé de l'œuvre PREMIERE PARTIE CHAPITRE PREMIER Jinn et Phyllis, des riches oisifs, passent des vacances dans l'espace. En naviguant dans l'immensité interplanétaire. Ils voient une bouteille à l'intérieur de laquelle il y a un papier. Phyllis revêt (=rhabille) son scaphandre et sort de l'engin spatial pour récupérer l'objet insolite (= anormal). Jinn casse la bouteille et déroule le papier ; il contient un message écrit dans le langage de la terre. CHAPITRE II Ulysse Mérou, l'auteur du message, raconte l'histoire de son voyage intergalactique. Le massage contient une annonce en mise en garde contre un phénomène menaçant la race humaine. Lui et avec ses deux compagnons s'embarquent en 2500 dans un vaisseau spatial, à destination de Bételgeuse, une étoile palpitante (= émouvante). C'est le professeur Antelle qui conçoit le vaisseau et dirige l'expédition. Un jour, après une longue traversée, les explorateurs voit l'étoile Bételgeuse. CHAPITRE III Les explorateurs sont émerveillés par la magnificence de l'étoile. Grâce à ses instruments astronomiques, le professeur Antelle découvre l'existence de quatre planètes. L'une d'elles ressemble à la terre. L'équipage descend sur la planète est habitée : il y existe une grande ville. Le professeur décide alors d'atterrir dans une clairière, au milieu d'une jungle. CHAPITRE IV La planète contient des océans, des forêts, des montagnes, des cultures, de l'herbe, des villes et des habitants ; cependant apparemment, elle est peu civilisée car l'étendue de la jungle est très grande. Habillés de scaphandres, les membres de l'équipage sortent de la fusée. .Ils enlèvent le scaphandre du singe en vue de s'assurer que l'air est respirable. Alors la bête gambade (= bond) joyeusement et disparaît dans la forêt. A leur tour, les trois hommes enlèvent leurs scaphandres et inspectent les lieux ; il y a des oiseaux, des végétaux et aussi la face de la planète semble-t-elle modifiée par quelqu'un. Ils baptisent cette planète Soror et ils s'aventurent au sein de la forêt, le journaliste et le physicien armès de carabines. En s'avançant, ils découvrent une belle cascade. Tout près, ils aperçoivent l'empreinte d'un pied humain. CHAPITRE V Les trois hommes croient qu'il s'agit du pied d'une femme, et le professeur Antelle de parachever à la présence d'humains sur la planète. Il est déçu, lui qui a une répugnance pour le genre humain. Ils plongent dans la piscine naturelle pour se baigner ; à ce moment, Arthur Mérou aperçoit une femme en amont de la cascade. Le journaliste et le jeune physicien Arthur Levain sont impressionnés par la beauté ravissante de son corps découpé dans le soleil. Après une longue observation de la créature, qui les observe à son tour, Ulysse mérou remarque que ses yeux ont quelque chose d'anormal. Ne pouvant supporter les regards curieux, elle détourne la tête et les épie à la dérobée. Son attitude, trahit un sentiment de peur, malgré sa curiosité. Le journaliste lui trouve des réactions d'animaux craintifs. Lorsqu'elle parle, des sons gutturaux étranges et incompréhensibles sortent de sa bouche. Rassérénée, elle descend prudemment et nage vers trois explorateurs. Alors, les hommes et la femme se mettent à folâtrer en s'éclaboussant mutuellement. Mais ce qui frappe le journaliste, c'est que la jeune femme ne rit pas ; elle a un air sérieux. Lorsqu'il sourit, la femme s'éloigne. Au même instant, apparaît Hector en provenance de la forêt. Epouvantée, la fille se saisit du petit chimpanzé et l'étrangle jusqu'à ce que mort s'ensuive, puis elle prend la fuite. Ulysse Mérou la baptise Nova. CHAPITRE VI Les explorateurs regagnent leur fusée après une vaine inspection à la sauvage (Nova). Ils y attendent. Au soir, ils ont l'impression d'être guettés par des yeux invisibles cachés dans la broussaille de la jungle. Au petit jour, les hommes vont à la cascade et plongent dans l'eau. Un moment après, la jeune femme apparaît accompagné d'un homme d'âge mûr et complètement nu ; derrière eux, il y a plusieurs hommes et femmes qui encerclent la piscine. Les visiteurs ne tardent pas à s'avancer dans l'eau et à barboter en guise de jeu avec Ulysse, Levain et Antelle. Le journaliste indique des gestes pour établir un contact avec ces créatures ignorant la parole humaine. Mais c'est un effort inutile. Prenant conscience du ridicule de leur situation en train de jouer comme des gamins, les trois explorateurs pouffent de rire. Ces éclats de rire sèment la panique parmi les autochtones qui s'enfuient dans la désordre et se rassemblent sur le berge du lac. Levain, Mérou et Antelle se rhabillent. Les deux premiers munis de leurs carabines, menacent les visiteurs qui se figent derrière les arbres. Les cosmonautes s'apprêtent à rentrer dans leur fusée. CHAPITRE VII Les autochtones, à la faveur de la surprise, attaquent les trois explorateurs et les immobilisent. Après les avoir dénudés et dépourvu de leur équipement, les attaquants encerclent les cosmonautes et se mettent à jouer. Ensuite, ils les entraînent au fond de la jungle. Après un long calvaire de plusieurs heures les prisonniers sont lâchés dans une clairière, où il y a le campement des kidnappeurs. Affamés, Mérou, Levain et Antelle ne peuvent toucher au repas d'une famille dont les membres dépècent avec leur ongles la chair crue d'un animal qui semble à un cerf. Nova fait tomber des fruits délicieux d'un arbre. Après qu'ils en ont mangé à aversion, le professeur et son disciple s'endorment. Nova aide Ulysse à construire une niche et couche à ses côtés. Chapitre VIII Ulysse et Nova se réveillent à l'aube . La femme ne s'enfuit pas devant le sourire du prisonnier. Aussi s'acclame-t-il à lui poser la main sur l'épaule. Elle essaie de l'imiter péniblement. Ulysse lui pose un baiser sur les lèvres ; mais elle lui lèche les joues tel un animal. Soudain un grand vacarme interrompt leur tentatives de rapprochement et communication. Les autochtones, affolés, courent dans tous les sens. Ils sentent l'approche d'un danger. Les prisonniers entendent des cris humains. A son tour, Nova s'enfuit suivie aussitôt par Ulysse et derrière eux Levain ; l'âge empêchant Antelle de leur emboîter le pas. En courant, le journaliste entend retenir des coups de feu. Il arrive, suivi de son compagnement, dans la région d'où partent les bruits. Les deux fugitifs s'arrêtent et dissimulés derrière le buisson, ils voient un spectacle singulier. Chapitre IX Ils aperçoivent un gorille de grande taille, correctement habillé et chaussé de gants noirs. Le singe tire sur un homme fugitif ; ce dernier tombe mort. Plusieurs corps d'humains couvrent le sol. Ulysse et Levain imitent certains humains qui filent en discrètement pour échapper aux singes tireurs postés dans divers endroits. Effrayé, le jeune physicien court à l'approche d'un chimpanzé dans l'intention de fuir ; mais un coup de feu l'atteint et il meurt. Le journaliste profite d'un moment d'inattention du chef des gorilles et s'enfonce dans la forêt. Mais, après quelques pas il tombe dans un filet à grandes boucles où sont pris les autres fugitifs. Chapitre X Une grande terreur s'empare du journaliste à l'approche des agresseurs. Les singes jettent leurs prisonniers dans des cages montées sur des chariots. Après, les voitures sont tirées par une sorte de tracteur à monteur. A la lisière de la forêt, le convoi s'arrête devant une maison qui l'air d'une auberge où se rencontrent les chasseurs. Des guenons, habillées avec recherche, viennent applaudir les chasseurs et s'émerveiller devant le profit de la chasse. Les poursuivants alignent, à la manière des vrais chasseurs, avec un grand soin les cadavres des hommes. Puis, devant les manifestations de joie des femelles, un singe photographe vient prendre des photos des morts et des chasseurs. En reconnaissant les cadavres de Levain, Ulysse Mérou éclate de rire. Les prisonniers, effrayés par ces rires, tendent leurs bras vers lui ; sans l'intervention d'un gorille il serait malmené ou tué. A ce moment, une cloche tinte. Les singes se dirigent vers l'auberge pour se alimenter. L'un d'entre eux apporte aux captifs à manger et à boire. Le repas terminé, les singes opèrent un tir ; le journaliste est mis dans la cage de l'élite (= sélection) où il rencontre Nova. La jeune femme se montre agressive lorsqu'il s'apprête à la prendre dans ces bras. Quelques instants s'écoulent avant que le convoi ne reparte vers une destination inconnue. CHAPITRE XI Le convoi roule durant toute la nuit. Pendant le trajet, le journaliste essaie de trouver une explication logique à sa mésaventure miraculeuse. Il regrette la disparition du professeur Antelle qui est capable de trouver une explication à ces événements étranges. Pourtant, il élabore l'hypothèse que les habitants de cette planète auraient dressé des primates (singes) ; ces derniers auraient évolué pour devenir ce qu'ils sont maintenant. Fatigué, Ulysse s'endort contre Nova. CHAPITRE XII Il dort jusqu'au lever du jour. Il aperçoit alors que le véhicule pénètre dans une cité civilisée où il y a des autobus, des taxis, des épiceries. Ses habitants sont des singes. Le journaliste perd tout espoir de rencontrer des hommes civilisés. Lorsque le véhicule s'arrête dans une cour devant un hôpital, des singes infirmiers aident les gardiens à décharger les chariots. Le journaliste est jeté par deux gorilles dans une cage fixée au sol, à l'intérieur du bâtiment. D'autres cages occupées par des humains sont alignées le long d'un couloir. Nova est enfermée dans la cage juste en face de celle d'Ulysse. La distribution de la nourriture et de l'eau calme les prisonniers agités. Lorsqu'un gorille entre dans sa cellule pour lui donner sa ration, le journaliste essaie d'établir un contact avec lui en s'inclinant cérémonieusement. Et tout en souriant, il lui adresser la parole. Le singe en est grandement stupéfait. Mais après, les deux primates rient à gorge déployée ce qui irrite le captif. Ils partent en notant quelque chose sur un carnet. Chapitre XIII Le soir, les gorilles distribuent un autre repas, éteignent la lumière. Et s'en vont. Le matin, un chimpanzé femelle, accompagnée des deux gardiens, vient devant sa cage et commence à l'examiner. Le journaliste lui adresse la parole ce qui étonne beaucoup la guenon. Malgré sa stupéfaction, elle lui sourit. Enhardi (=donner de l'assurance), le détenu tend une main que la visiteuse prend en tremblant. Elle lui donne un morceau de sucre qu'il croque. CHAPITRE XIV La deuxième journée se passe comme la première. Le matin suivant, les prisonniers sont soumis à une série de tests. Un gardien produit avec son sifflet une série de sons aigus pour attirer l'attention du journaliste et lui tend une banane. Lorsque ce dernier veut le saisir, le singe s'éloigne. Après avoir recommencé le même manège, il part déçu. Ulysse se sent frustré et observe ce test avec les autres captifs. Ces derniers salivent et s'agitent quand les gardien leur présentent des bananes : c'est à cette condition qu'ils reçoivent le fruit. Pendant plusieurs jours, les singes expérimentent sur les humains la théorie de Pavlov. Au moment où le gardien se plante de nouveau devant sa cage, le journaliste, qui veut attirer l'attention sur son intelligence, se met à s'agiter et a saliver. Cette réaction déconcerte les gardiens. A sa grande déception, les geôliers s'éloignent sans lui donner la banane. Un jour après, les gardiens reviennent. L'un agite une cloche, l'autre branche un câble de la magnéto à la cage. Ils veulent tester, chez les prisonniers, leur capacité d'établir une relation de cause à effet entre des faits. Devant la cage du journaliste, les singes demeurent perplexes : celui-ci s'éloigne des barreaux électrifiés dès que la cloche tinte. CHAPITRE XV Avant que les deux singes aient le temps de répéter l'expérience. Zira apparaît accompagnés de deux autres singes dont l'un, un orang-outang, est vraisemblablement une haute autorité scientifique et l'autre, une petite guenon, sa secrétaire. Au moment où ils s'approchent de sa cage, Ulysse adresse la parole à l'orang-outang. Ce dernier sursaute de surprise. Il se met à arpenter le couloir. Le prisonnier l'imite parfaitement ce qui produit des éclats de rires chez les singes, provoquant la colère de l'orang-outang. Mais cette colère cède la place à une stupéfaction générale chez les singes, au moment où le prisonnier adresse des propos au singe en l'appelant par son nom et son titre honorifique : Mi ZaÏus. Alors le savon ordonne que l'on fasse que subir au prisonnier les tests d'hier. Au cours de l'opération de la cloche, répétée dix fois, l'orang-outang dicte des commentaires à sa secrétaire. Le cobaye s'avise de décrocher la pince qui établit le contact électrique et s'accroche aux barreaux. Indifférent, le savant lui fait subir un test qui est une combinaison des deux premiers. Il passe l'épreuve avec succès ; aussi Zira applaudit-elle. Pourtant, le savant reste incrédule et s'en va de mauvaise humeur. Restée seule devant la cage, Zira tend la patte à Ulysse qui la saisit ; alors le visage de la guenon rougit. CHAOITRE XVI Après quelques jours, le savant revient ; il ordonne d'effectuer d'autres expériences. Les deux gorilles suspendent un panier contenant la nourriture au plafond de la cage et disposent des cubes en bois. Les prisonniers bondissent pour atteindre le panier. Ulysse emplie les cubes et atteint le panier, devant l'administration de deux gardiens. Nova l'imite et réussit après deux jours à disposer en équilibre, l'un au-dessous, de l'autre les cubes. ZaÏus, accompagné d'un autre orang-outang et de sa secrétaire vient pour une nouvelle inspection. Ils font subir au journaliste d'autres tests. Il s'agit d'une boite fermée par neuf systèmes différents. Le cobaye réussit à l'ouvrir. Cependant les deux savants restent incroyants. Cette attitude l'indigne, mais la compassion de Zira le retient d'éclater. Dès que son confrère est parti, ZaÏus fait mettre en couples les prisonniers : il veut se livrer à des expériences sur l'instinct sexuel. Nova est la compagne destinée au journaliste. CHAPITRE XVII Observant le comportement des prisonniers, le journaliste constate que l'homme fait un ornement amoureux pareil à celle de certains oiseaux. Lui, il renifle à se livrer à des exhibitions amoureuses, en dépit des violences des gardiens pour l'y inciter. L'intervention de Zira le sauve. Quand le savant est mis au courant, il fait installer une autre femme à la place de Nova ; celle-ci est jetée dans la cage d'un colosse qui se met à lui faire la parade amoureuse. Par conséquent, le journaliste, devenu fou de colère, se met à s'agiter et à crier comme une bête. ZaÏus sourit et fait ramener Nova dans la cage du journaliste qui s' offre à accomplir le vœu des singes. Deuxième partie CHAPITRE PREMIER Ulysse mérou commence à s'adapter à sa nouvelle vie dans la cage en compagnie de Nova. Il apprend quelques mots du langage simien et gagne la sympathie de Zaram et Zanam. Mais après plusieurs semaines, il prend conscience de sa honteuse résignation. Un jour, il esquisse la silhouette de Nova sur le carnet de Zira, puis il trace la figure géométrique qui illustre le théorème de Pythagore. Cela produit un effet surprenant sur la guenon qui communique désormais avec le prisonnier grâce aux figures géométriques. Nova en est jalouse. Zira sort précipitamment de la cage. Elle y revient un instant plus tard et présente à Ulysse une feuille. L'homme figure sur la feuille le système de Bételgeuse et le système solaire. C'est alors qu'apparaît ZaÏus qui arrive pour son inspection habituelle ; par un geste, la guenon recommande au prisonnier de ne pas se démasquer à l'orang-outang. CHAPITRE II Grâce à Zira, qui apprend rapidement le langage humain, Ulysse s'initie vite pour sa part à la langue des singes et pénètre leur esprit. Ils s'entretiennent en français sur la place du singe et de l'homme dans l'univers. Les primates se considèrent comme les seuls êtres supérieurs et raisonneurs. Les hommes ne sont à leur yeux que des créatures bestiales. La guenon explique longuement au journaliste l'origine et l'évolution de l'homme et des singes. Elle promet de lui faire rencontrer son fiancé Cornélius qui est un grand savant ; celui-ci lui fournira plus d'explications. L'entretien de Zira avec Ulysse est interompu par les deux gardiens qui viennent distribuer le repas du soir. CHAPITRE III Zira sort Ulysse de l'établissement, l'Institut des hautes biologiques, et l'emmène faire un tour en ville, dans l'après-midi. Elle le tient en laisse et lui fait beaucoup de recommandations dégradantes sur la conduite qu'il doit tenir dans la rue. Dans le corridor, l'homme lui prend le bras et se serre contre elle. Mais au bout du couloir, elle le rudoie, prétextant qu'elle est fiancée et qu'en outre personne ne doit soupçonner sa nature d'homme à l'esprit de singe. Dans la rue, Ulysse se sent gêné à cause de sa nudité. Zira le place dans le siège arrière de sa voiture et conduit à travers les artères de la ville. La cité ressemble aux villes des hommes terriens. Après cette promenade. Zira arrête la voiture devant un parc. CHAPITRE IV La guenon lui déclare qu'il court un grand danger parmi les singes, même s'il démasque pour révéler son intelligence. Elle le met au courant de la découverte de sa fusée par les savants de Soror, qui s'applique à l'étudier. Elle ajoute que ZaÏus, têtu, ne reconnaîtra jamais l'existence d'une intelligence humaine ; il explique le cas d'Ulysse par la thèse de l'homme savant, un homme qui a été dressé lors d'une captivité antérieure pour accomplir certains actes sans les comprendre. Elle confesse qu'elle convaincu le savant de ne disséquer son cerveau à des fins scientifiques. Après ces révélations, Zira expose le plan qu'elle a échafaudé pour sauver Ulysse. Dans un mois, le congrès annuel des savants biologistes se tiendra. Le journaliste devra convaincre les savants et l'opinion publique de son intelligence humaine. Il sera soutenu par Cornélius, le fiancé de Zira, qui croit à cette histoire. Cornélius attend la guenon et l'homme derrière des fougères. Après un bref moment de surprise, l'académicien serre la main que lui tend l'homme. Le chimpanzé le harcèle de questions sur la terre et les hommes. La conversation terminée, Cornélius approuve le plan de Zira et part. Le journaliste est ramené à sa cage ; il rabroue Nova qui fait des simagrées pour l'accueillir. CHAPITRE V polygamie Grâce aux livres et à la lampe offerts par Zira, Ulysse étudie la civilisation et le langage simien qu'il maîtrise bien maintenant. La planète Soror n'est pas divisée en nations ; elle est administrée par un conseil regroupant trois race : les chimpanzés, , les gorilles et les orangs-outangs. Les gorilles occupent les postes d'administrateurs dans les grandes entreprises ou de chasseurs ; les orangs-outangs sont des pédants serviles et fanfarons qui compilent des livres pour écrire d'autres ; les chimpanzés constituent la classe intellectuelle qui écrit la plupart des livres intéressants. Les recherches simiennes sont axées principalement sur la biologie : les savants étudient le singe en se servant de l'homme comme cobaye. Chapitre VI Zira emmène souvent Ulysse se promener dans le parc où ils rencontrent Cornélius qui les aide à préparer le discours que l'homme doit prononcer devant le conseil annuel des biologistes. Ce jour, le jeune académicien étant absent, la guenon propose au journaliste d'aller au parc zoologique. Les animaux sont presque semblables à ceux de la terre. Zira cède à l'insistance du journaliste et le conduit aux quartiers des hommes. Ces derniers sont donnés en spectacle aux badauds singes qui s'amusent à les exciter pour qu'ils accomplissent des acrobaties. La mort dans l'âme à cause des scènes dégradantes des hommes exposés dans les cages, Ulysse est sur le point de partir avec Zira quand il voit le professeur Antelle. Cet illustre savant agit comme les autres hommes enfermés avec lui : il tend la main à un enfant singe pour recevoir un fruit. La guenon dissuade le journaliste de ne pas lui parler de crainte de ruiner le plan qu'ils ont élaboré ; elle lui promet de lui venir en aide après le succès de leur démarche. Chapitre VII Durant la semaine qui précède le congrès, ZaÏus multiple ses visites et prend beaucoup de notes. La date du congrès arrive enfin, mais c'est seulement le troisième jour qu'on vient chercher Ulysse. Son cas partage les savants en deux clans. Le cobaye est emmené dans un camion grillagé et mis dans la cage installée dans le hall, attenant à la salle de réunion. Une grande inquiétude l'envahit. Quand on l'introduit dans un amphithéâtre archicomble où siègent des milliers de singes excités, des savants, des journalistes et des badauds. ZaÏus discourt longuement. Son discours terminé, il, essaie de faire des tours à l'homme, qui rechigne et se livre à d'autres exercices. On donne alors la parole à ce dernier qui s'adresse à l'assemblée dans un langage simien. Tous les singes sont perclus de stupeur. Chapitre VIII Ulysse, avec une grande humilité, informe l'assistance sur la planète d'où il est venu et figure sur un tableau le système solaire. Après avoir parlé de l'homme terrestre et de sa civilisation, il fait le récit de son voyage interplanétaire et conclut par un appel à la fraternité entre les hommes et les singes. L'audience acclame bruyamment son discours. Harassé, Ulysse se laisse tomber dans le siège de ZaÏus que ce dernier a quitté ; il perd connaissance. Par conséquent, les acclamations redoublent de violence. CHAPITRE IX Ulysse ne reprend connaissance que beaucoup plus tard. Il se retrouve étendu dans un lit. Zira et Cornélius le félicitent et lui annonce que le grand conseil de Soror a décidé de le libérer. Le jeune académicien se réjouit d'avoir obtenu du Conseil que l'homme soit son collaborateur. L'ex-prisonnier habitera dans un appartement confortable. Un chimpanzé tailleur vient lui prendre des mesures. En mois de deux heures, le singe lui confectionne un costume convenable. Après, il est assailli de journalistes curieux qui le harcèlent de questions sur la terre et ses habitant. Au moment où ils s'apprêtent à aller à la réception organisée par les amis de Cornélius, Zanam arrive pour informer Zira de la folie qui s'est emparée des prisonniers humains. La guenon part accompagnée par Ulysse. La présence de ce dernier calame les captifs. Aussitôt, il quitte l'établissement pour aller au cabaret où l'attendent le jeune académicien ses amis. Au cours de la soirée, une tristesse ombrage le visage d'Ulysse. Il confie la cause de son chagrin à Zira, sans tarder, Cornélius l'emmène pour faire libérer Antelle. Le directeur du zoo les conduit devant la cage du professeur. Mais Mérou est déçu car le professeur ne le reconnaît pas ; il est devenu comme les hommes de Soror. Troisième partie Chapitre premier Aujourd'hui, après un mois de liberté, Mérou se réveille de bonne heure, après un sommeil agité. Il occupe un des appartements les plus confortables de l'Institut dont le grand maître scientifique est Cornélius. L'ex-prisonnier devient le collaborateur du jeune savant. Cela lui permet d'étudier les hommes. Malgré ses efforts, il ne parvient pas à les faire parler. Pourtant il ne se décourage pas. C'est avec Nova qu'il fait des progrès. Cornélius invite Ulysse à voyager avec lui pour se rendre sur des sites archéologiques où les singes viennent de faire des découvertes importantes, il accepte avec joie. Chapitre II Une semaine plus tard, Cornélius, Zira et Ulysse partent à destination du lieu des fouilles, à bord d'un avion spécial, le savant est depuis quelque temps absorbé par des recherches sur l'origine du singe : il est convaincu que les singes ont évolué grâce à l'imitation ; mais il ne sait pas ce que les primates ont imité. Il espère que les ruines de la cité ensevelie lui fourniront la réponse. CHAPITRE III Il s'agit d'une cité entière ensevelie sous les sables d'un désert. Durant un mois, Cornélius s'applique à étudier le site archéologique découvert. Il est persuadé que la réponse à ses questions se trouve en ce lieu. Les ruines prouvent que les habitants anciens de cette cité avaient des automobiles, des usines, des avions. Cela déçoit le savant et le journaliste : les origine de l'intelligence remonte encore plus loin dans le passé. Impatienté Cornélius descend dans la fosse, au milieu des ouvriers. Soudain, il en sort tenant à la main une poupée humaine de porcelaine, qui porte encore les haillons d'habits. Lorsque le savant a pressé le mécanisme, la poupée prononce le mot papa. Le moment d'exaltation passé, Cornélius semble regretter d'avoir associé Ulysse à ses recherches. Il le somme de revenir à l'institut. Chapitre IV A bord de l'avion qui le ramène vers la capitale, Ulysse examine l'hypothèse de l'évolution des singes par l'imitation des hommes intelligents qui peuvent avoir régné en maîtres sur la planète Soror. Pour s'en convaincre, il invoque plusieurs arguments. Le souvenir de l'agitation et l'acharnement des singes à la bourse, qu'il a déjà visitée, lui rappelle la bêtise des hommes et leur acharnement sur la planète terre. L'atterrissage de l'avion le tire de sa méditation. CHAPITRE V Après son retour à la capitale, Ulysse passa un mois alité, à, cause d'un mal qu'il a probablement contracté sur les lieux des feuilles. Son esprit est encore tourmenté par la découverte dans le site archéologique. Il s'évertue à trouver la cause de déchéance de l'homme et de l'évolution des primates. Se sentant aujourd'hui mieux, il décide d'aller rendre visite aux hommes prisonniers. Ces derniers le reconnaissent en dépit de sa langue absence. Il lit dans leurs yeux une lueur d'espoir. Alors une idée inouïe surgit dans son esprit : son voyage vers Bételgeuse n'est pas le fruit d'un hasard ; mais Dieu l'a envoyé pour sauver les hommes déchus. Après avoir le tour des cages, il s'approche de celle de Nova ; il la trouve vise. Zira lui apprend que la captive est enceinte. Chapitre VI La stupeur cède la place à l'inquiétude à propos du sort de Nova. Il apprend qu'elle doit accoucher dans trois ou quatre mois. Suivant Zira, le journaliste se rend au bureau de Cornélius qui l'attendait. Le savant l'informe qu'il a trouvé dans le site archéologique beaucoup de preuves corroborant sa thèse, dont des squelettes d'hommes. Ayant conversé sur l'origine de l'intelligence des singes et la déchéance des hommes. Cornélius avoue à Ulysse qu'il n'est pas dans l'interet de ce dernier que le bébé de Nova parle. Le journaliste est considéré comme un danger pour la race simienne. Mais il est autorisé à rendre visite à la mère. Zira le laisse seul avec dans la cage. La prisonnière parvient à prononcer son nom. Accablé, Ulysse revient dans son appartement et se met à pleurer comme un enfant. Chapitre VII Ulysse attend la naissance du bébé Un jour Cornélius lui fait visiter la section encéphalique. Le chef du service, Hélius, l'introduit dans une salle où il y a des cages et des odeurs pharmaceutiques. Il assiste à des sujets sur lesquels les singes ont pratiqué des opérations. Il en est profondément indigné et choqué. Dans une autre salle des infirmiers se livrent à des expériences sur les humains mutilés. Ne supportant pas la vue de femmes et d'hommes torturés aux électrodes, il crie d'indignation. A ce moment, arrive Cornélius qui justifie ces tests par la nécessité scientifique. Puis il entraîne Ulysse dans une petite salle secrète, en lui recommandant la discrétion totale. Chapitre VIII Dans cette salle, il y des appareils ordinaires en plus d'un homme et d'une femme étendus sur deux divans et attachés par des sangles. Après quelques manèges, Ulysse est médusé d'entendre parler l'homme et la femme, sous l'excitation électrique, dans langage simien. Les propos ataviques de la femme sont des souvenirs remontant à une époque lointaine où régnaient les étres humains. Ses récits relatent les débuts de l'évolution des primates et les révolutions contre les hommes. Chapitre IX Le secret de ce découvertes est éventé : la ville est au courant de la merveille des hommes qui parlent. ZaÏus est à la tête d'un clan qui intrigue contre Cornélius et désigne le journaliste comme un danger pour la race simienne. Aussi les responsables de la cité commencent-ils à se méfier d'Ulysse. C'est dans cette atmosphère que Nova donne naissance à un garçon. Malgré les mesures drastiques qui entourent l'enfant et sa mère, le père voit son fils grâce à l'aide de Zira. Il est ému par la vue du bébé et nourrit beaucoup d'espoir sur le genre humain. Chapitre X A cause de son agressivité, le professeur Antelle est dorénavant placé dans une cage ordinaire en compagnie d'une jeune fille. Le savant, devenue sauvage, reprend goût à la vie bestiale. Cornélius vient chercher Ulysse qui est devant la cage du professeur. Il lui annonce une nouvelle grave : le grand conseil décide d'enlever le bébé à sa mère pour le placer dans une vigoureuse sous haute surveillance. Les orangs-outans et les gorilles agissent pour qu'on supprime le journaliste, ou du moins pour qu'on lui enlève une partie du cerveau. Zira lui révèle qu'elle est son mari l'aideront, lui et sa nouvelle famille : dans dix jours, un satellite sera lancé par les singes ; à la place des trois cobayes humains, seront placés Ulysse, le bébé et sa mère. Le satellite rejoindra le vaisseau spatial qui a amené le journaliste sur cette planète. Cornélius assure son ami de la réussite de ce plan grâce aux multiples complicités dont il jouit. Le savant part laissant Zira et Ulysse seuls dans le bureau. Ils s'enlacent tendrement. Chapitre XI Ulysse est maintenant dans un vaisseau spatial en compagnie de Nova et Sirius, son fils. Le plan de Cornélius a réussi ; et le satellite a abordé sans problèmes le vaisseau spatial. Déjà plusieurs mois se sont écoulés depuis qu'il a quitté Soror. Le journaliste éprouve des regrets pour avoir quitté Zira, mais il se réjouit d'avoir sauvé sa famille. Nova a appris ç sourire et à pleurer. Ulysse est envahi par une émotion poignante à la vue de la terre. Il se pose à Onlay. Mais quand ils ont quitté l'engin, ce sont des gorilles qui les accueillent et non des êtres humains. Chapitre XII Jinn et Phyllis paraissent incrédules après la lecture de cette histoire, ils rentrent chez eux.
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