hollandiaa le 01/12/2007 à 19:48:10
allah 3la zikkkk booomm
haai le 01/12/2007 à 19:46:36
talsint(taghramt) is the bommmm!!!
lhil le 06/06/2007 à 16:03:09
ikhhh 3tat ri7tkoum
ftima ouali le 05/06/2007 à 17:38:06
Peine perdue. Car Bouarfa est économiquement, une ville morte. Créée en 1923 par les Français après la découverte de plusieurs minerais dans la région, Bouarfa agonise depuis la fermeture, fin des années 60, des deux plus grandes mines de cuivre et de magnésium. En 1973, Figuig va vivre une répression sanglante. Et Bouarfa est propulsée au statut de chef-lieu de la province avec la création en 1974 de la préfecture. Des bâtiments voient le jour, mais l'activité économique est quasi-absente. Le secteur privé n'existe pas. « Dans les quelques mines encore en activité, les ouvriers travaillent dans des conditions dignes des romans de Zola. Par exemple, dans les mines de plomb de Boudhar, les hommes sont payés 30 dirhams par jour pour douze heures de travail quotidien. Moitié prix, pour les femmes », s'indigne Kebbouri Seddik. M. Zahredine Tabi, directeur de publication du régional Al Hadath Charki a sa propre version des faits : « La province de Figuig souffre d'une corruption rampante. Les budgets alloués pour des projets de développement sont dilapidés. Une poignée d'investisseurs locaux graissent la patte des responsables pour s'accaparer des marchés au profit des intérêts des citoyens de la province. Une véritable dilapidation des biens publics ». Sur la route menant d'Oujda à la ville de Bouarfa, les barrages de la gendarmerie et de la police sont légion. Même topo dans toute la province de Figuig. Une approche sécuritaire qui ne plaît pas aux habitants de la province. Et qui ne peut surtout pas supplanter une véritable politique de développement humain dans cette partie oubliée de notre Royaume.
espoir14 le 02/04/2007 à 16:35:40
le 22 avril
VOTEZ SEGOLENE ROYAL
pour que ça change fort...
Commentaires
hollandiaa le 01/12/2007 à 19:48:10allah 3la zikkkk booomm
haai le 01/12/2007 à 19:46:36
talsint(taghramt) is the bommmm!!!
lhil le 06/06/2007 à 16:03:09
ikhhh 3tat ri7tkoum
ftima ouali le 05/06/2007 à 17:38:06
Peine perdue. Car Bouarfa est économiquement, une ville morte. Créée en 1923 par les Français après la découverte de plusieurs minerais dans la région, Bouarfa agonise depuis la fermeture, fin des années 60, des deux plus grandes mines de cuivre et de magnésium. En 1973, Figuig va vivre une répression sanglante. Et Bouarfa est propulsée au statut de chef-lieu de la province avec la création en 1974 de la préfecture. Des bâtiments voient le jour, mais l'activité économique est quasi-absente. Le secteur privé n'existe pas. « Dans les quelques mines encore en activité, les ouvriers travaillent dans des conditions dignes des romans de Zola. Par exemple, dans les mines de plomb de Boudhar, les hommes sont payés 30 dirhams par jour pour douze heures de travail quotidien. Moitié prix, pour les femmes », s'indigne Kebbouri Seddik. M. Zahredine Tabi, directeur de publication du régional Al Hadath Charki a sa propre version des faits : « La province de Figuig souffre d'une corruption rampante. Les budgets alloués pour des projets de développement sont dilapidés. Une poignée d'investisseurs locaux graissent la patte des responsables pour s'accaparer des marchés au profit des intérêts des citoyens de la province. Une véritable dilapidation des biens publics ». Sur la route menant d'Oujda à la ville de Bouarfa, les barrages de la gendarmerie et de la police sont légion. Même topo dans toute la province de Figuig. Une approche sécuritaire qui ne plaît pas aux habitants de la province. Et qui ne peut surtout pas supplanter une véritable politique de développement humain dans cette partie oubliée de notre Royaume.
espoir14 le 02/04/2007 à 16:35:40
le 22 avril
VOTEZ SEGOLENE ROYAL
pour que ça change fort...
espoir14.skyblog.com
www.desirsdavenir.org/index.php?c=sinformer_propositions